François Hollande se lance aux législatives en Corrèze

François Hollande se lance aux législatives en Corrèze

L’ancien président de la République, François Hollande, a créé une véritable surprise ce samedi 15 juin en annonçant sa candidature aux élections législatives dans la première circonscription de Corrèze. Cette déclaration marque son retour inattendu dans la vie politique, suscitant de nombreuses réactions. François Hollande se lance.

L’ex-maire de Tulle, dont l’annonce a été relayée par son entourage dès le matin, a choisi de se présenter sous la bannière du Nouveau Front populaire. Cette décision a pris de court le Parti socialiste (PS), qui ne semblait pas informé de ce retournement de situation.

Olivier Faure, premier secrétaire du PS, a exprimé son étonnement lors d’une manifestation parisienne contre l’extrême droite. « Je n’étais pas au courant », a-t-il déclaré, tout en reconnaissant la candidature de François Hollande. Il a ajouté : « Toutes celles et ceux qui adhèrent au projet et qui sont prêts à défendre ensemble les couleurs de ce Nouveau Front sont les bienvenus, donc je prends acte et j’espère qu’il fera une campagne active. »

Le PS a ensuite confirmé la nouvelle sur le réseau social X, précisant : « François Hollande a déclaré cette semaine qu’il se reconnaissait dans la démarche et le projet du Nouveau Front populaire. Dans ces conditions, nous prenons acte du choix de la fédération de Corrèze de l’investir. »

La candidature de François Hollande intervient dans un contexte particulier, où la circonscription avait initialement été attribuée à Bernard Combes, maire de Tulle. Ce retournement de situation laisse présager une campagne électorale animée, avec un François Hollande bien décidé à marquer son retour sur le devant de la scène politique française.

En conclusion, cette annonce de François Hollande pourrait bien redistribuer les cartes dans la première circonscription de Corrèze, et il reste à voir comment cette candidature sera accueillie par les électeurs et les autres acteurs politiques.

Les Réactions et Enjeux de la Candidature de François Hollande

La candidature de François Hollande aux élections législatives a suscité diverses réactions au sein de la classe politique et parmi les observateurs. Les réactions oscillent entre surprise, soutien, et scepticisme quant à l’impact de ce retour sur l’échiquier politique français.

Réactions Politiques

Au sein du Parti socialiste, la nouvelle a provoqué des remous. Certains cadres du parti, bien que surpris, ont exprimé leur soutien à l’ancien président. « François Hollande a toujours été un pilier du Parti socialiste, et son expérience est un atout indéniable, » a déclaré un membre influent du PS. Cependant, d’autres ont manifesté leur inquiétude quant à la cohésion du parti et aux tensions potentielles que cette candidature pourrait générer.

D’autres partis politiques n’ont pas tardé à réagir. Les représentants de La République en Marche (LREM) ont accueilli la nouvelle avec un mélange de réserve et de curiosité, se demandant comment Hollande pourrait influencer la dynamique locale et nationale. Du côté des Républicains (LR) et du Rassemblement National (RN), les critiques n’ont pas manqué, soulignant le bilan mitigé de son quinquennat et mettant en doute sa capacité à mobiliser les électeurs.

Le Nouveau Front Populaire et ses Perspectives

Le Nouveau Front populaire, sous la bannière duquel François Hollande se présente, est une coalition récente cherchant à rassembler les forces de gauche autour d’un projet commun. La participation de Hollande pourrait donner un coup de projecteur à ce mouvement, attirant à la fois les électeurs nostalgiques de son mandat présidentiel et ceux en quête d’une nouvelle alternative politique.

Olivier Faure a exprimé son espoir de voir François Hollande mener une campagne active et rassembleuse. « Nous avons besoin d’unité pour affronter les défis actuels, et la présence de François Hollande peut être un catalyseur pour notre mouvement, » a-t-il affirmé.

Défis et Stratégies

La campagne électorale de François Hollande devra répondre à plusieurs défis. Tout d’abord, il devra convaincre les électeurs de sa circonscription de la pertinence de son retour et de la sincérité de son engagement. Ensuite, il lui faudra naviguer habilement entre les différentes factions de la gauche, tout en proposant des solutions concrètes et innovantes aux problèmes locaux et nationaux.

La stratégie de Hollande semble se dessiner autour d’une mobilisation de ses anciens soutiens, combinée à une ouverture vers de nouveaux électorats séduits par les idées du Nouveau Front populaire. Ses premières déclarations ont insisté sur la nécessité de renouveau et d’action concertée pour contrer les extrêmes et les politiques qu’il considère néfastes pour le pays.

Conclusion

Le retour de François Hollande sur la scène politique, par le biais de sa candidature aux législatives en Corrèze, est un événement qui pourrait redéfinir les dynamiques internes du Parti socialiste et de la gauche française. Alors que la campagne s’annonce intense et pleine de rebondissements, il sera intéressant de voir comment l’ancien président parviendra à conjuguer son passé politique avec les attentes actuelles des électeurs. Les prochains jours et semaines seront décisifs pour mesurer l’impact de cette candidature inattendue et les réactions qu’elle continuera de susciter.

 

 

Financement de 500 Logements à Libreville par Orabank

Financement de 500 Logements à Libreville par Orabank

Le vendredi dernier, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, chef de l’État gabonais, a officiellement sollicité l’aide d’Orabank pour mobiliser les fonds nécessaires à la construction de 500 logements à travers le Grand Libreville. Cette initiative fait partie d’un ambitieux projet visant à améliorer l’accès au logement pour les populations de la capitale et de ses environs. Financement de 500 Logements.

Orabank est invité à collaborer étroitement avec le ministère de l’Habitat et celui de l’Économie pour réunir les fonds indispensables à la réalisation de ce projet d’envergure. Cette collaboration marque une étape importante dans les efforts du gouvernement gabonais pour répondre à la demande croissante en logements sociaux et pour stimuler le développement urbain dans la région de Libreville.

Le Général Oligui Nguema a exprimé son souhait que ces maisons soient construites dans un délai d’un an, soulignant ainsi l’urgence et l’importance de ce projet. Pour discuter des modalités de cette collaboration, il a reçu dans son cabinet de travail Carlos Maxime Mevi, le Directeur général d’Orabank. Ce dernier était accompagné de Ludovic Megne Ndong et de Mays Mouissi, respectivement ministres de l’Habitat, de l’Urbanisme, du Cadastre, et de l’Économie et des participations.

Cette rencontre démontre la volonté du gouvernement de s’engager rapidement et efficacement dans des projets structurants pour le bien-être de ses citoyens. La participation d’Orabank à ce projet est cruciale, compte tenu de son expertise et de ses capacités financières. Le partenariat avec les ministères concernés assure une coordination optimale et une gestion rigoureuse des ressources mobilisées.

La construction de ces 500 logements dans le Grand Libreville est un projet phare qui pourrait servir de modèle pour d’autres initiatives similaires à travers le pays. En plus de fournir des habitations décentes à un grand nombre de familles, ce projet contribuera également à dynamiser le secteur de la construction et à créer de nombreux emplois.

Le succès de cette collaboration entre Orabank et le gouvernement gabonais pourrait ouvrir la voie à de futures partenariats public-privé dans d’autres domaines essentiels, renforçant ainsi les capacités du pays à atteindre ses objectifs de développement durable et à améliorer la qualité de vie de ses citoyens.

Vers un Développement Urbain Accéléré et Inclusif

Le projet de construction de 500 logements dans le Grand Libreville ne se limite pas seulement à répondre à un besoin urgent en matière de logement. Il s’inscrit dans une vision plus large de développement urbain durable et inclusif, initiée par le gouvernement du Général Oligui Nguema. En travaillant avec Orabank et en mobilisant les ministères concernés, le Gabon met en place des mécanismes de financement innovants et des partenariats stratégiques pour accélérer son développement.

Impact Économique et Social

L’impact de ce projet se fera sentir à plusieurs niveaux. D’une part, la construction de logements stimule le secteur de la construction, créant des emplois directs et indirects. Les fournisseurs de matériaux de construction, les entreprises de BTP, ainsi que les services associés tels que le transport et la logistique, bénéficieront de cette dynamique. D’autre part, l’amélioration des conditions de logement contribue à la qualité de vie des habitants, favorisant une plus grande stabilité sociale et un meilleur bien-être.

Un Modèle de Partenariat Public-Privé

La collaboration entre Orabank et le gouvernement gabonais pourrait devenir un modèle pour d’autres projets de développement. Ce partenariat démontre comment les institutions financières peuvent jouer un rôle clé dans le financement des infrastructures essentielles, en travaillant aux côtés des autorités publiques pour atteindre des objectifs communs. L’implication d’Orabank assure non seulement une expertise financière mais aussi une rigueur dans la gestion et le suivi des fonds alloués.

Un Calendrier Ambitieux

Le délai d’un an fixé par le Général Oligui Nguema pour la réalisation de ces logements reflète une volonté ferme d’agir rapidement et efficacement. Cet objectif ambitieux nécessitera une coordination parfaite entre toutes les parties prenantes. Le gouvernement est déterminé à surmonter les défis logistiques et techniques pour respecter ce calendrier. La rapidité d’exécution est cruciale non seulement pour répondre à l’urgence de la demande en logement, mais aussi pour maintenir la confiance des partenaires et des bénéficiaires.

Perspectives d’Avenir

Le succès de ce projet pourrait encourager la mise en œuvre d’autres initiatives similaires dans d’autres régions du Gabon. Le gouvernement envisage déjà des plans pour étendre ce modèle à des zones rurales, où le besoin de logements décents est tout aussi pressant. De plus, l’approche de partenariat public-privé pourrait être appliquée à d’autres secteurs tels que l’éducation, la santé et les infrastructures de transport, amplifiant ainsi l’impact positif sur le développement national.

En conclusion, le projet de 500 logements dans le Grand Libreville est une illustration concrète de l’engagement du gouvernement gabonais à améliorer les conditions de vie de ses citoyens par des actions concrètes et bien structurées. Avec l’appui d’Orabank et la collaboration des ministères de l’Habitat et de l’Économie, ce projet a toutes les chances de devenir une réussite exemplaire, inspirant d’autres initiatives de développement à travers le Gabon et au-delà. 

Source : Gablibre/Gabonactu

Entrepreneuriat et Indépendance : L’Histoire de l’Association Mouetse

Entrepreneuriat et Indépendance : L’Histoire de l’Association Mouetse

L’indépendance financière et l’autonomisation de la femme rurale sont des enjeux cruciaux pour la lutte contre les violences faites aux femmes. C’est précisément la mission que s’est donnée l’association « Mouetse », dirigée par Mariette Raissa Kombila. Grâce au soutien de Sonia Manomba, Déléguée spéciale adjointe de la ville de Tchibanga, et à l’engagement de membres tels que Richard Mfoumbi, Sabine Marcelle Matchiendy et Serge, ce projet a connu un succès retentissant. Entrepreneuriat et Indépendance.

Un Projet Né de la Solidarité et du Travail Acharné

Tout a commencé en novembre 2023, avec une mission de prospection dans la province de la Nyanga. L’Unesco et la Fondation Salvador Soler, soutenues par le ministère de la Pêche et la Direction Générale de l’Économie Sociale et Solidaire, ont formé et équipé des femmes et des jeunes de la région. Cet appui technique et matériel a été déterminant pour lancer l’activité de pisciculture de l’association Mouetse.

La Pisciculture, un Chemin vers l’Autonomie

Six mois après le début de l’élevage, les femmes de l’association ont procédé à leur première pêche sous l’œil attentif de diverses autorités, dont le Directeur Provincial de la Pêche. Les silures et tilapias, élevés avec soin, étaient prêts à être mis sur le marché. « Ce fut un immense plaisir et une expérience satisfaisante d’avoir contribué et participé à cette belle aventure qu’est l’élevage de poissons hors sol, » témoigne Sabine Marcelle Matchiendy.

Un Succès Réjouissant et Encouragements pour l’Avenir

Le 12 juin 2024, les femmes de l’association Mouetse ont célébré le succès de leur projet de pisciculture. Non seulement elles ont réalisé une pêche abondante, mais elles ont également réussi à vendre leurs produits halieutiques. Cette réussite, motivée et orchestrée par Sabine Marcelle Matchiendy, est une source de grande fierté pour l’association.

« C’est avec un sentiment de satisfaction que l’association Mouetse tient à remercier nos différents partenaires, notamment le ministère de l’Agriculture, la Pêche et l’Élevage via son Directeur de la Pêche, Brice Didier Mabert, la Direction de l’Économie Sociale et Solidaire, l’Unesco et la Fondation Salvador Soler d’Espagne. Leur soutien a été crucial pour la mise en œuvre de ce projet, » souligne-t-elle.

Un Combat pour la Dignité et l’Épanouissement des Femmes

Mariette Raissa Kombila, présidente de l’association Mouetse, explique que l’initiative vise avant tout à lutter contre les violences faites aux femmes en leur offrant une voie vers l’indépendance financière. « Lutter contre ce fléau que sont les violences faites aux femmes, c’est chercher à redorer et à valoriser l’image de la femme. L’épanouissement économique de la femme rurale passe par l’entrepreneuriat, qui pourrait redonner aux femmes de l’arrière-pays leurs lettres de noblesse d’antan, » déclare-t-elle.

L’association Mouetse, par son engagement et ses actions, montre la voie vers un futur où les femmes rurales peuvent se libérer des contraintes économiques et sociales. Leur succès en pisciculture n’est qu’un début, annonciateur de nombreuses autres réussites à venir.

Un Modèle Inspirant pour d’Autres Communautés

L’exemple de l’association Mouetse résonne au-delà des frontières de la province de la Nyanga. Leur succès en pisciculture inspire d’autres communautés rurales à envisager l’entrepreneuriat comme un moyen de surmonter les obstacles économiques et sociaux. Des initiatives similaires commencent à émerger, soutenues par des organisations locales et internationales.

L’Importance du Soutien Institutionnel et Partenarial

Le projet de l’association Mouetse souligne l’importance du soutien institutionnel et partenarial. Le ministère de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Élevage, la Direction de l’Économie Sociale et Solidaire, ainsi que des organisations internationales comme l’Unesco et la Fondation Salvador Soler, ont joué un rôle crucial. Leur contribution en termes de formation, de matériel et de ressources a permis de concrétiser une vision ambitieuse.

Sabine Marcelle Matchiendy met en avant cette collaboration fructueuse : « Ce projet n’aurait pas pu voir le jour sans l’appui indéfectible de nos partenaires. Leur implication à nos côtés montre que l’union fait la force, et que des actions concertées peuvent véritablement transformer des vies. »

Perspectives d’Avenir et Développement Durable

Fortes de leur réussite, les femmes de l’association Mouetse envisagent déjà l’avenir avec de nouveaux projets. Elles prévoient d’agrandir leurs installations de pisciculture, d’introduire de nouvelles espèces de poissons, et d’explorer d’autres activités économiques comme l’agriculture durable et l’artisanat.

Mariette Raissa Kombila évoque ces perspectives avec enthousiasme : « Nous voulons diversifier nos activités pour assurer une source de revenu stable et pérenne pour les femmes de notre communauté. L’objectif est de créer un écosystème économique autosuffisant qui permettra à chacune de s’épanouir et de contribuer activement au développement de notre région. »

Témoignages et Réactions

Les témoignages des bénéficiaires du projet témoignent de l’impact significatif de l’initiative. « Participer à ce projet m’a non seulement permis de subvenir aux besoins de ma famille, mais aussi de gagner en confiance et en estime de soi, » confie une des membres de l’association.

Les autorités locales saluent également cette réussite. Le Directeur Provincial de la Pêche, présent lors du premier jet de pêche, a exprimé son admiration pour le travail accompli : « L’association Mouetse a prouvé que l’engagement communautaire et l’entrepreneuriat peuvent apporter des solutions concrètes aux défis socio-économiques de notre région. »

Conclusion

L’histoire de l’association Mouetse est celle d’une victoire collective contre les violences et la précarité. Grâce à la pisciculture, ces femmes ont non seulement gagné en autonomie financière, mais elles ont aussi redonné espoir à leur communauté. Leur détermination et leur succès sont un témoignage inspirant de ce que peut accomplir une association engagée et soutenue.

En poursuivant sur cette voie, l’association Mouetse continuera de transformer des vies et de montrer la voie vers un futur où l’indépendance financière et l’épanouissement personnel sont à la portée de toutes les femmes, quelles que soient leurs origines ou leur situation géographique.

Source : Gablibre/Gabonews

Controverse sur la Révision Électorale au Gabon

Controverse sur la Révision Électorale au Gabon

L’ombre d’un doute plane sur le processus de révision de la liste électorale au Gabon. Le ministre de l’Intérieur, Hermann Immongault, est accusé de manœuvres illégales visant à raccourcir la période de révision, soulevant des interrogations sur ses véritables intentions. Cependant, Geoffroy Foumboula Libeka Makosso, 4e vice-président de l’Assemblée nationale de la Transition, n’entend pas laisser faire et a décidé d’agir pour défendre la légalité. Controverse sur la Révision Électorale au Gabon.

La Saisine de la Cour Constitutionnelle

À la veille de la révision de la liste électorale pour les élections référendaires, Geoffroy Foumboula, également acteur de la société civile, a saisi la Cour constitutionnelle le 12 juin. Il dénonce une violation des dispositions de l’article 37 de la loi 7/96 du 12 mars 1996 modifiée, ainsi que du décret 0178 régissant l’adoption et la publication des textes législatifs et réglementaires.

Le député requiert l’annulation de l’arrêté n°1020/MIS du 6 juin 2024. Cet arrêté, pris par le ministre de l’Intérieur Hermann Immongault, fixe la période de révision du 13 au 20 juin, bien en deçà des 45 jours prévus par la loi. Foumboula souligne que cet arrêté n’a ni été publié au Journal officiel, ni trouvé dans les locaux du ministère, remettant ainsi en cause sa légitimité.

Une Période de Révision Illégale

L’article 37 de la loi 7/96, modifiée, stipule une période de 45 jours pour la révision de la liste électorale, contre seulement une semaine annoncée par le ministre. Cette décision enfreint également le décret 0178 relatif à l’adoption et la publication des textes législatifs et réglementaires.

Face à cette irrégularité, le député de la Transition chargé du suivi de la mise en œuvre du contrôle de l’action du gouvernement a déclaré sur Facebook : « Nous ne nous sommes pas battus contre le PDGISME pour arriver à un Gabon meilleur dans l’objectif de vivre les mêmes violations. La restauration des institutions en transition doit commencer par le respect et rien que le respect des textes. »

Suspension de l’Opération

En vertu de l’article 85 de la Constitution, l’enregistrement de la requête suspend les effets produits par l’acte contesté. Par conséquent, l’opération de révision de la liste électorale est suspendue en attendant la décision de la Cour constitutionnelle. Cette situation soulève des questions cruciales : pourquoi le ministre de l’Intérieur a-t-il tenté de réduire la période de révision de la liste électorale ? Quelles pourraient être les motivations derrière cette décision controversée ? Le débat sur la transparence et le respect des procédures démocratiques reste ouvert.

Conclusion

Le processus de révision de la liste électorale au Gabon est au centre d’une polémique majeure. Les actions de Geoffroy Foumboula Libeka Makosso visent à assurer le respect de la légalité et des procédures établies, face à ce qu’il considère comme des tentatives de manipulation du processus électoral. La décision de la Cour constitutionnelle sera cruciale pour déterminer l’issue de cette controverse et garantir la transparence du processus électoral dans le pays.

Attente de la Décision de la Cour Constitutionnelle

Alors que la nation attend avec impatience la décision de la Cour constitutionnelle, l’incertitude persiste quant aux prochaines étapes du processus électoral. La suspension de la révision de la liste électorale a provoqué des réactions diverses parmi les acteurs politiques et la société civile. Certains soutiennent les actions de Geoffroy Foumboula Libeka Makosso, voyant en lui un défenseur de la légalité et de la transparence, tandis que d’autres expriment des préoccupations quant aux conséquences possibles d’un retard prolongé dans le processus électoral.

Réactions et Conséquences Politiques

Les partisans de la transparence électorale ont salué la suspension comme une victoire pour la démocratie et l’état de droit au Gabon. Pour eux, la manœuvre du ministre de l’Intérieur représente une tentative de manipulation qui, si elle n’avait pas été contestée, aurait pu compromettre la crédibilité des élections référendaires à venir.

Cependant, d’autres voix s’élèvent pour critiquer cette suspension, arguant qu’elle pourrait créer des tensions inutiles et retarder un processus électoral crucial pour le pays. Les partisans du gouvernement en place, notamment, expriment des inquiétudes quant à la stabilité politique et appellent à une résolution rapide de cette crise.

Les Implications pour l’Avenir

Au-delà de la décision immédiate de la Cour constitutionnelle, cette controverse pourrait avoir des implications durables pour le paysage politique gabonais. Elle met en lumière les défis persistants en matière de gouvernance et de respect des institutions. La transparence et la légalité du processus électoral sont des éléments essentiels pour la consolidation de la démocratie au Gabon, et cette affaire pourrait servir de catalyseur pour des réformes plus larges et plus profondes.

Les acteurs de la société civile, encouragés par les actions de Foumboula, pourraient intensifier leurs efforts pour surveiller et influencer les processus électoraux et législatifs. De plus, les institutions judiciaires du pays sont mises à l’épreuve, devant prouver leur indépendance et leur capacité à faire respecter la loi, même face à des pressions politiques.

Appel à la Vigilance et à l’Engagement Citoyen

Dans ce contexte, Geoffroy Foumboula Libeka Makosso et d’autres leaders civiques appellent les citoyens à rester vigilants et engagés. Ils soulignent l’importance d’une participation active de la population dans les processus démocratiques et de la nécessité de défendre les acquis démocratiques.

Conclusion Provisoire

L’affaire de la révision de la liste électorale au Gabon est loin d’être close. La décision de la Cour constitutionnelle sera déterminante pour la suite des événements. Toutefois, cette situation a déjà eu un impact significatif en suscitant un débat national sur la transparence, la légalité et la gouvernance démocratique. Les prochaines semaines seront cruciales pour déterminer si ces discussions conduiront à des changements positifs et à une consolidation de la démocratie au Gabon. Les citoyens, les acteurs politiques et la société civile devront rester mobilisés pour garantir que les principes démocratiques soient respectés et renforcés.

Source : Gablibre/Gabonreviez

Pr Albert Ondo Ossa : Appel à l’Ordre Constitutionnel au Gabon

Pr Albert Ondo Ossa : Appel à l’Ordre Constitutionnel au Gabon

Convaincu d’être le vainqueur légitime de la présidentielle de 2023, le Pr Albert Ondo Ossa appelle à une réinstauration de l’ordre constitutionnel, marqué par son installation à la tête du Gabon. «Moi, je suis un président élu», a-t-il affirmé sur RFI. Bien que les résultats officiels du Centre gabonais des élections (CGE) l’aient placé en deuxième position avec 30,77 % des suffrages, il réclame la publication des «véritables résultats» et sollicite une décision de la Cour constitutionnelle. Selon lui, la transition actuelle dérive de son objectif initial. Pr Albert Ondo Ossa.

Un Déjà-Vu de 2016

À l’instar de Jean Ping après la présidentielle de 2016, le Pr Albert Ondo Ossa se considère comme le «président élu» du Gabon. La période électorale récente a été marquée par un rejet du système Bongo/PDG incarné par Ali Bongo, dont la victoire avec 64,27 % des voix a été annulée par les militaires le 30 août 2023, déclenchant une période de transition. Le candidat de la plateforme Alternance 2023 conteste ce processus de transition et demande son installation comme président de la République.

Appel à la Publication des Véritables Résultats

Lors de son intervention sur RFI, le Pr Ondo Ossa a insisté sur l’existence de véritables résultats électoraux. «Les résultats existent, les personnes habilitées les ont publiés. Ce n’est pas une supposition, c’est une réalité, véritablement», a-t-il déclaré. Bien que les résultats officiels l’aient placé en deuxième position avec 30,77 % des voix, il maintient que «les véritables résultats, qui existent, soient publiés et que la Cour constitutionnelle prenne une décision selon ces résultats».

La Seule Sanction : Celle du 26 août

Avant d’être désigné candidat par des personnalités politiques influentes, le professeur d’université se sentait déjà proche des Gabonais et croit en ses chances de remporter les élections. «Isolé par rapport à quoi ? C’est ça la vie politique, les avis politiques se discutent, mais quelle est la sanction ? C’est l’urne. Allons-y dans les conditions normales où tout le monde se reprend et on verra», a-t-il avancé.

Pour lui, la seule sanction valable est celle du 26 août, et les résultats de cette date doivent être pris en compte. «Moi je parle en toute connaissance de cause parce que je sais que le peuple gabonais a approuvé le mien. C’est ce qui me donne une légitimité populaire», a-t-il ajouté. Il se montre sceptique quant à l’organisation des élections en 2025 selon le calendrier de la Transition, accusant les autorités de la transition de maintenir les mêmes pratiques que le régime déchu.

Rejet du Dialogue National Inclusif

Le Pr Ondo Ossa rejette également l’organisation du Dialogue national inclusif, qu’il estime sans impact sur les réformes nécessaires du pays. Pour lui, seul un président élu avec un programme de réformes peut apporter les changements nécessaires. «Pas de fausse transition, pas de gens qui s’imposent et qui nous ramènent effectivement le système Bongo-PDG. Moi, je suis un président élu, je ne prends pas la place d’un président en transition», a-t-il argumenté.

Les Chiffres de l’Élection

Selon le CGE, 846 643 électeurs étaient attendus aux urnes en 2023, avec 22 364 bulletins blancs ou nuls et 457 288 suffrages exprimés, soit un taux de participation de 56,65 %. Les résultats officiels placent Ali Bongo Ondimba en tête avec 64,27 %, suivi par Albert Ondo Ossa avec 30,77 %. Les autres candidats, tels que Jean Delors Biyoghe, Gérard Ella Nguéma, et Jean Romain Fanguynovéni, ont obtenu des scores inférieurs à 1 %.

Le Pr Albert Ondo Ossa persiste et signe : il se considère comme le président élu et appelle à une révision des résultats pour un retour à l’ordre constitutionnel véritable au Gabon.

L’Appel à la Mobilisation Populaire

Face à l’incertitude politique et aux revendications non satisfaites, le Pr Albert Ondo Ossa en appelle à la mobilisation des Gabonais. Il considère que le soutien populaire est crucial pour faire valoir ses droits et pour que les «véritables résultats» soient reconnus. «Je suis là et cela dépend des Gabonais qui ont porté leur suffrage sur ma personne», a-t-il affirmé, soulignant la nécessité d’une solidarité nationale pour rétablir la justice électorale.

L’Inquiétude Face à la Transition Actuelle

Le Pr Ondo Ossa exprime des préoccupations croissantes concernant la direction que prend la transition actuelle. Il accuse les autorités de la transition d’imiter les pratiques du régime Bongo-PDG, notamment par l’organisation du Dialogue national inclusif, qu’il considère comme une distraction sans effet réel sur les réformes nécessaires. «Il faudrait oublier le Dialogue», estime-t-il, soulignant que seules des actions concrètes peuvent apporter des changements durables.

Une Opposition Forte à Toute Forme de Manipulation

Réitérant sa position ferme, le Pr Ondo Ossa rejette toute tentative de manipulation ou de fraude électorale. Il appelle à une élection libre et transparente pour déterminer véritablement la volonté du peuple gabonais. «Pas de fausse transition, pas de gens qui s’imposent», martèle-t-il, insistant sur la légitimité de sa propre élection et sur la nécessité d’un processus démocratique honnête.

La Position des Partis Politiques et des Acteurs de la Transition

Les positions des différentes parties politiques et des acteurs de la transition sont variées. Certains soutiennent les revendications du Pr Ondo Ossa et appellent également à une transparence totale dans le processus électoral. D’autres, en revanche, restent fidèles au régime de transition actuel, mettant en avant la nécessité de stabilité et de continuité pour mener à bien les réformes engagées.

L’Attente de la Cour Constitutionnelle

La décision de la Cour constitutionnelle est attendue avec impatience par tous les camps. Le Pr Ondo Ossa exhorte la Cour à se prononcer en faveur de la publication des «véritables résultats» et à reconnaître sa victoire. Selon lui, c’est une étape cruciale pour le retour à l’ordre constitutionnel et pour la restauration de la confiance dans le processus démocratique au Gabon.

Un Contexte Électoral Complexe

Le contexte électoral de 2023 au Gabon est marqué par une forte polarisation et des tensions politiques. Les résultats contestés, la prise de pouvoir par les militaires et la transition en cours ajoutent à la complexité de la situation. Les électeurs, avec un taux de participation de 56,65 %, ont exprimé des choix variés parmi les 14 candidats en lice, mais la légitimité de ces résultats est maintenant au centre des débats.

Conclusion : Un Appel à la Vigilance Démocratique

Le Pr Albert Ondo Ossa continue de plaider pour un retour à l’ordre constitutionnel et pour la reconnaissance de ce qu’il considère comme sa victoire légitime. Son appel à la mobilisation populaire et à la transparence électorale résonne dans un pays en quête de stabilité et de justice. Alors que le Gabon traverse cette période de transition incertaine, la vigilance démocratique et la participation active des citoyens demeurent essentielles pour l’avenir du pays.

Source : Gablibre / Gabonreview

 

 

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